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lundi 13 juillet 2015

Nuit blanche



(J'aurais bien voulu vous mettre une photo que j'ai prise avec mon appareil le soucis c'est que j'ai pas le cable pour importer les photos donc je vous laisse avec une photo, venant de WeHeartIt, tellement originale !)

Lundi 13 juillet 2015, 06h06.

Depuis samedi après-midi je garde l’appartement de mami car elle est partie quelques jours. Pour ne pas rester seule toutes les nuits j’avais proposé à Danny (S.) de venir dormir dimanche soir et lundi soir, bon au final elle est venue que pour cette nuit. Passons le speech. 

C’est ma deuxième nuit blanche avec elle. Ma deuxième nuit blanche tout court d’ailleurs. Ma première était aussi avec elle. Toujours seules chez ma mami pour garder son appart.

Et vous voyez j’aime bien ça, passer la nuit à regarder des films (Les recettes du bonheur, Kingsman, The best of me et je crois qu’au final c’est tout) et sortir sur la terrasse pour voir le ciel changer de couleur. Passer d’un ciel sombre à un ciel totalement bleu (ou un peu gris en fonction du temps). J’aime bien ce sentiment quand je vois le monde endormis, ce sentiment du « Roi du monde », comme s’il ne pouvait rien t’arriver. Je ne sais pas trop expliquer cette sensation. Mais elle est agréable. Vraiment.

Et je pense que tout le monde devrait se faire une nuit blanche. Juste pour voir le ciel changer de couleur, juste pour voir la ville se réveillée. Parce que c’est beau. Vraiment.  


A part ça, j’ai un maillot de bain sur l’étendoir qui appartient au petit fils des voisins du dessus devant mon nez. C’est charmant. Tout à fait charmant. Le maillot à quand même atterri sur ma terrasse sans que je fasse gaffe. 

Ah aussi j’ai froid, je me les caille un peu quand même. Et la chanson de la soirée/nuit et « Aïcha Aïcha écoute moi » c’est le seul passage que je connais de la chanson, je suppose qu’elle s’appelle Aïcha la chanson. Ah et une bonne douche s’impose car je ne sens pas la rose, puis ça me maintiendra éveiller. Surement. Puis je pense que me peser ce matin c’est un peu mort vu tout ce que j’ai avaler cette nuit (coca, Granolas cookie et bonbons, n’ayez pas de penser tordu je vous prie !).

C’est pas le meilleur texte selon moi, mais les derniers paragraphes sont un peu comme pour vous expliquer ceux que je pense. J’écris pas non plus comme d’habitude je trouve. Ok ! J’arrête de casser ce pauvre texte.

Il est 6h27 et j’ai terminé ce texte. Merci.

mardi 9 juin 2015

Mardi 9 juin 2015


Mardi 9 juin 2015, 21h31

Parfois j'aimerais partir sans rien dire, à personne, sans laisser de mot, rien. Un peu comme Into The Wild. Pour voir comment les gens réagirait. Ou peut être que plus simplement me faire percuter par un bus ou je sais pas, pour finir dans l'coma et voir qui viendrait me voir, qui prendrait de mes nouvelles, qui pleurerait etc. 
Je sais pas. Comme ça. Juste pour voir. 
Pour voir ce qu'il se passerait pendant ma disparition, mon inconscience. Pour voir ce que le monde autour ressentirait. Comment le monde réagirait face à ça. Un peu comme le film If I Stay, voir toutes les personnes qui tient à Mia, à son frère et à ses parents. Pour voir si le monde continuerait à tourner normalement.Car parfois je me demande quel impact peut avoir ma disparition, qui serait touché, et comment il continuerait à vivre, ce monde, sans moi. Je me dis que l'impact ne serait pas important, pour la courte vie que j'ai mené. Pour cette courte existence.

samedi 2 novembre 2013

Je déchante.


Il n'a jamais compter pour moi. Notre histoire n'était que du vent. Un simple jeu pour moi. Son impact sur moi n'est rien à part du vent qui effleure mon visage. Il ne comptera jamais pour moi. Je ne l'aimais pas, je ne l'aime pas, je ne l'aimerais jamais. Il ne m'a rien apporté. Cette histoire n'était qu'une blague pour moi. Une sorte de pari lancer par moi pour moi: sors avec lui aussi longtemps que possible sans tombé amoureuse de lui et sans qu'il le découvre. Il l'a découvert. Je portais un masque. Maintenant je peux l'enlever. Je peux enfin respirer. 1 an et des brouettes. Cela commencer à faire long. J'adorais cette adrénaline celle surnommé "disputes". Cette distance m'a aidé. Savoir que je lui faisais du mal m'importait guère. Jamais je pourrais l'aimer. 


Putain, qu'est-ce que je raconte… 

Je l'aime plus que personne. Jamais je pourrais aimer quelqu'un plus que je l'aime ! Il compte énormément à mes yeux ! C'est mon soleil, mon paradis. Sans lui je ne suis plus rien. Et je l'aime à en perdre haleine. Il m'aide à remonter la pente. Il me redonne confiance en moi. Il compte plus que tout pour moi. Notre histoire et bien plus qu'une simple histoire d'amour. Je ferais n'importe quoi pour lui, n'importe quoi. J'aimerais ne jamais le quitter, ne jamais m'éloigner de lui. L'avoir continuellement, éternellement à mes cotés… 

Entamé le 31/10/13 fini le 2/11/13.



jeudi 8 août 2013

Vide de sentiments je suis.






J'suis vidée. Tu vois j'suis totalement vidée. Vidée d'émotion, vidée de tout. J'ai juste la nausée dans ce corps vide. Juste ça. Puis j'ai besoin d'écrire. Encore. Pour une fois au bon moment. Alors je tape sur le clavier ce qui me passe en tête comme si j'allais pouvoir allé mieux. Certaines personnes ont besoin de faire du sport, de chanter, de jouer, pour allé mieux après. On a tous besoin de se défouler d'une manière pour se sentir mieux. Certaines façons marchent davantage sur certaines personnes et sur d'autres cela ne marche pas. Moi j'ai simplement besoin de tapé, d'écrire, et de me soulagé le cœur pour allée mieux. Un peu mieux. Et je sers cette grosse peluche rosé contre moi. Comme si elle allait m'aider tiens ! Je pense que parfois certaines personnes ont un don, pas un vrai comme médium ou autre, non juste ce pressentiment d'allé voir une personne, une personne qui va mal à ce moment là, alors que pourtant ils ne le savent pas ils ne savent pas qu'ils parlent à quelqu'un de triste. Et cette personne triste commence à allé mieux. En ce moment précis je suis sans émotion. Vide de sentiments je suis. Je me souviens à l'époque où je tapais énormément. Plusieurs textes par semaines, mois. C'était la cause d'un mec. De mecs oui. J'écrivait car j'étais triste. Triste de tombé, amoureuse, sur des cons. Sur des mecs qui se fichaient de moi. Qui s'intéresser à moi comme aux molécules de l'air. J'étais surement un jeu pour eux, un simple jeu, un simple pion dans le jeu d'échec. Oui un échec pour moi c'était. Et maintenant je remarque que j'écris plus ou presque plus. Et je sais depuis quand depuis plus d'un an. Car quelque chose est rentré dans ma vie comme ça. Car avec cette personne je suis heureuse. Enfin. Elle m'a redonné goût à la vie jour après jour. Et je commence à aller mieux. Cette personne est un ange. Mon ange. Il est tombé du ciel. Alors c'est pour ça que j'écris moins. Mais pourtant, peut-être, que je peux toujours écrire encore, mais que je n'y pense pas, ce n'est plus vitale, car cela ne touche pas l'amour, cela touche le "social". Oui le social. Les emmerdes des gens. Leurs saloperies qu'ils crachent à la gueule comme un "Bonjour !". Oui, je devrais tapé encore, mais plus pour réparé mon cœur brisé, mais pour réparer mon cerveau aussi, lui qui accumule les crasses qu'ont lui envoient. Et qui se tait comme un muet. 

Je suis une petite chose fragile, qui a peur de gêner les autres de n'importe quelle manière qu'il soit et qui a peur de réagir face aux provocs qu'ont lui envoient. Alors je me tait, encaisse, et me la ferme. La petite chose que je suis à aussi peur de grandir mentalement. La petite chose fait tout pour être transparente, pour ne pas être vue des autres. 

Le 08/08/13.