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dimanche 15 juin 2014

Vengeance.


"Une espèce de vengeance manière plus doucement.."


Samedi 14 juin 2014

Aujourd'hui j'ai appris que c'était seulement une vengeance. Seulement ? Je sais pas. J'en sais rien. Je serais jamais véritablement le fin mot de l'histoire. Il a dit (toujours dans la non-exactitude évidemment) qu'étant donner je suis très forte pour m'imaginer des choses c'était facile. Il a jouait avec moi. En tout cas avec mon pire point faible. Ai-je déjà fait ça envers lui ? J'en sais rien. 
Il dit aussi que je suis parfaite. Mais bizarrement il me trouve tout les défauts du monde. Je suis aussi salope à ses yeux, menteuse et je lui cache des choses. 
Alors pardonnez-moi mais je n'arrive plus du tout à le croire. Et je le déteste. 
Il disait aussi que ce n'était pas une vengeance qu'il fallait pas que je crois que c'était un connard et qu'il avait fait ça par vengeance. 
Je le déteste. Je le haïe putain… D'une force. C'est genre pire que pour W. pire que pour tout les connard "rencontré" réunis. Pire que tout. Pire que les araignées. Pire que le vide. Pire que la peur de grandir. Pire que le monde des adultes. 
Pourquoi je l'aime autant ? Pourquoi je le haie à ce point ? Suis-je masochiste ? Est-ce que j'aime me faire du mal inconsciemment ? 
J'aimerais avoir un accident de voiture. La première fois normalement, puis la deuxième fois on rembobine et on met le tout au ralentis. Voir l'effet que cela provoque. Voir les airbag sortir. Voir les vitres se brisée. Sentir la peur dans tout mon être. Voir mon corps valdinguer. Voir dans mes yeux ce qu'il se passe. Voir à quoi je pense à ce moment là. 
Apparemment c'est terminé. Je l'ai appris par Dan. Qu'il l'a appris par lui. C'est bien de le savoir par quelqu'un d'autre.
Je le hais.
Je le hais. Je le hais.
On me le disait pourtant de pas me remettre avec. Que c'était con. Tous l'ont dit. Tous. Pourquoi j'suis inconsciente ? Pourquoi je suis malade à ce point ? J'dois aimer me faire du mal. 
Je le hais. 
Mais vous savez pas à quel point. 
Ou oui, imaginez. Relisez tout les textes que j'ai pu écrire sur tout ces connard qui m'ont brisé. Réunissez toute la haine que j'ai pour eux. Réunissez là. C'est bon ? Tout est réunis ? Elle est grande pas vrai ? Et beh pour lui c'est plus que toute celle-ci réunis.
Et pourtant je suis folle amoureuse de lui. 
J'ai toujours étais contradictoire. Que voulez-vous. 

Musique : Le tunnel d'or - AaRON 

Les connards sont ceux du lycée, ceux que j'ai aimé comme une idiote ou que j'ai seulement cru aimer. Ceux qui ont tout niqué en moi, tout brisé. 

mercredi 4 juin 2014

Fly



Besoin de partir. 
Loin. 
Sur une île déserte c'est bien. 
Ou dans une grotte au fin fond des montagnes. 
Je sais pas. 

J'en ai marre. Je suis perdue.
Totalement perdue.
J'arrive pas à démêler mon imagination à la réalité. J'ai du mal à croire en ce qu'il me dit. 
Je doute. 
Toujours. 
J'ai du mal à croire en lui. Après la chienne (la canadienne) et sa "Meilleure" ou "Pire des folles" ou sa pute, au choix selon vos préférences. 
Vous savez j'aimerais le croire sur parole. L'aimer aveuglément. Et ne jamais avoir peur. 
Sauf que c'est impossible. 
Distance + précédentes conneries + un manque de confiance évident en moi + ses mensonges = un moi catastrophique. 
J'ai besoin d'une séance chez le psy cher amis ! Je vais pas pouvoir attendre la fin de mon stage là. Non c'est horriblement catastrophique. 
Je doute. 
Je voulais dire un truc mais j'ai oublier. Comme toujours. 
J'ai l'impression par moment de me noyer et de couler au fin fond de l'océan. Mon problème est pas si gros non plus. C'est justement pour ça que je ne veux pas grandir, et devenir adulte. Car plus tu grandis plus les problèmes grandissent eux aussi. Peter Pan. Alors je n'imagine pas les merdes plus grosses que j'aurais. Je préfère pas. Cela me fait déjà assez peur comme ça. 
Pourquoi tout est toujours si compliqué ? Pourquoi on nous berce étant petit avec des histoires avec des HAPPY END ? Pourquoi on nous prépare pas à la vie ? Pourquoi on nous dit pas que le prince rencontre une autre demoiselle ? Que la princesse fait une dépression ? Pourquoi on nous raconte pas le monde tel qu'il est ? ça m'aurait sûrement permis à moins m'écraser au sol. 
Mais je m'éloigne du sujet. 
Je sais que pleurer pour un garçon à mon âge est totalement con. Mais que voulez vous l'amour n'est pas toujours un allié.


Musique écouter : LArtDelicatDeRaterSaVie 
Date : 4 Juin 2014

jeudi 8 août 2013

Vide de sentiments je suis.






J'suis vidée. Tu vois j'suis totalement vidée. Vidée d'émotion, vidée de tout. J'ai juste la nausée dans ce corps vide. Juste ça. Puis j'ai besoin d'écrire. Encore. Pour une fois au bon moment. Alors je tape sur le clavier ce qui me passe en tête comme si j'allais pouvoir allé mieux. Certaines personnes ont besoin de faire du sport, de chanter, de jouer, pour allé mieux après. On a tous besoin de se défouler d'une manière pour se sentir mieux. Certaines façons marchent davantage sur certaines personnes et sur d'autres cela ne marche pas. Moi j'ai simplement besoin de tapé, d'écrire, et de me soulagé le cœur pour allée mieux. Un peu mieux. Et je sers cette grosse peluche rosé contre moi. Comme si elle allait m'aider tiens ! Je pense que parfois certaines personnes ont un don, pas un vrai comme médium ou autre, non juste ce pressentiment d'allé voir une personne, une personne qui va mal à ce moment là, alors que pourtant ils ne le savent pas ils ne savent pas qu'ils parlent à quelqu'un de triste. Et cette personne triste commence à allé mieux. En ce moment précis je suis sans émotion. Vide de sentiments je suis. Je me souviens à l'époque où je tapais énormément. Plusieurs textes par semaines, mois. C'était la cause d'un mec. De mecs oui. J'écrivait car j'étais triste. Triste de tombé, amoureuse, sur des cons. Sur des mecs qui se fichaient de moi. Qui s'intéresser à moi comme aux molécules de l'air. J'étais surement un jeu pour eux, un simple jeu, un simple pion dans le jeu d'échec. Oui un échec pour moi c'était. Et maintenant je remarque que j'écris plus ou presque plus. Et je sais depuis quand depuis plus d'un an. Car quelque chose est rentré dans ma vie comme ça. Car avec cette personne je suis heureuse. Enfin. Elle m'a redonné goût à la vie jour après jour. Et je commence à aller mieux. Cette personne est un ange. Mon ange. Il est tombé du ciel. Alors c'est pour ça que j'écris moins. Mais pourtant, peut-être, que je peux toujours écrire encore, mais que je n'y pense pas, ce n'est plus vitale, car cela ne touche pas l'amour, cela touche le "social". Oui le social. Les emmerdes des gens. Leurs saloperies qu'ils crachent à la gueule comme un "Bonjour !". Oui, je devrais tapé encore, mais plus pour réparé mon cœur brisé, mais pour réparer mon cerveau aussi, lui qui accumule les crasses qu'ont lui envoient. Et qui se tait comme un muet. 

Je suis une petite chose fragile, qui a peur de gêner les autres de n'importe quelle manière qu'il soit et qui a peur de réagir face aux provocs qu'ont lui envoient. Alors je me tait, encaisse, et me la ferme. La petite chose que je suis à aussi peur de grandir mentalement. La petite chose fait tout pour être transparente, pour ne pas être vue des autres. 

Le 08/08/13.



samedi 20 juillet 2013

20 juillet 2013, le besoin d'écrire.




Le 20 juillet 2013

Il faut que j'écris. J'ai besoin d'écrire. Ça fait longtemps que je n'ai pas taper sur un clavier pour vider mon cerveau pendant quelques minutes. Et aujourd'hui j'en ai besoin. 
Je n'aime pas ce que je deviens. Je deviens une fille jalouse et possessive. Et je veux pas ça. Non je veux pas devenir cette fille qui ne laisse aucune liberté à son copain. Je veux pas devenir cette emmerdeuse, parano qui regarde les messages privées pour essayer de se rassurer, alors qu'enfin de compte elle se fait un tas de films, qu'elle se fait du mal pour rien. La confiance est la pourtant. Puis en lisant ces messages privées j'apprends des choses, des choses qui font un peu mal… 
J'ai tellement de chose à dire, à balancer sur ce papier virtuel. Que j'aimerais tout mettre à plat au clair, mais c'est pas tellement possible en fin de compte car je pense trop. Et rien ne s'arrête au contraire cela empire. 
Parfois j'ai l'impression qu'il s'en fout des mots qu'il dit, qu'il ne réfléchit pas en les disant, qu'il ne sait pas l'effet que cela provoque en moi. Certaines phrases m'ont choqué et blessé. La différence entre lui et moi, c'est que je pourrais jamais dire des choses pareil. Jamais. 
La différence entre lui et moi c'est que je j'essaie de tout contenir en moi, ne rien dire, ne pas faire d'esclandre, pour pas passer pour la méchante. Mais lui non il ne se contient pas. Et parfois quand j'en peux plus de tous ceux que je vois ou j'entends je craque et lâche tout. 

J'suis revenue là, et j'ai tout oublié à l'a peut près de ce qui me passé par la tête. J'suis vidé. Mais ça va revenir, oui ça va revenir mais pas au bon moment. Vous voyez le moment ou tu arrives pas à dormir car tu penses trop, au mauvais moment du genre pendant un repas officiel, pendant les courses au supermarché, dans la voiture, le bus ou bien encore le tram. Pareil pour l'objet que tu cherches quand tu as besoin et que tu trouves quand tu en as plus besoin. Vous comprenez ? Ce sera le mauvais moment quand ça arrivera. 

dimanche 27 janvier 2013

Juste envie de les encastrer dans un mur.





Se réveiller. Fermer ses yeux. Attendre 6h00. Sortir du lit en retard. 6h02. Aller au toilette. Déjeuner pendant 15 minutes. Partir s'habiller. Se maquiller, coiffer. Partir en retard de chez soi. Dormir dans la voiture durant le trajet. Arriver au lycée. En avance. 


Rentrée dès que le portail s'ouvre. Aller se posé devant la salle. Attendre que ça sonne. Rentrer en cours. Voir les gens s'agiter. Faire du bruit. Se faire engueuler. Être blasée intérieurement du comportement de certains. Croire que c'est une blague. Voir leurs maturité toucher le goudron. Envie de rigoler de leurs questions d'inculte. Voir leurs niveaux de conneries. Se foutre de leurs gueules intérieurement. Suivre les cours à moitie. Voir qu'ils ne sont pas aussi intelligent que ça. Laisser les autres se foutre de toi. Dire : "Kuzco ? T'as vue ta gueule en mode "calculette" toi ? Parle pas." "Qu'est-ce tu me parles toi, avec ta maturité frôlant le goudron". Ne se le dire qu' intérieurement. Encaisser leurs conneries. Retenir. Bouillonner de l’intérieur


OU 

Avoir une classe d'immature, inculte. Tellement conne qu'on pourrait se demander comment sont ils arriver là. Se dire qu'on est pas si bêtes que ça finalement. Attendre qu'ils se fasse jeter du lycée. Rigoler intérieurement de leurs niveaux de maturité s'élevant au dessus de zéro. Se demander dans qu'elle classe on est tombé. Se demander combien on va rester à la fin de l'année. Se dire que notre lycée accepte tout est n'importe quoi. Avoir envie de les envoyer se faire foutre. Mais surtout, surtout. Avoir envie de les encastrer dans le mur dès qu'il ouvres la bouche. Ne plus voir leurs têtes de cons. Ne plus a avoir à entendre leurs voix raconter de la merde.

Leurs conneries dépassent la taille de la photo "Extra-large".