lundi 2 décembre 2013

Peur du nouveau.


                              



J'ai cette boule au ventre, cette peur qui me pétrifie et qui m'empêche d'avancer... J'ai peur du nouveau. Les nouveaux lieux, les gens inconnus, les rendez vous avec des gens que je ne connais pas... Cela me fait peur... J'ai peut être peur de leur regard ? Ce que leurs yeux disent pour eux... J'ai peur que mon pied me joue un sale tour, celui où il s'affaisse et me laisse m'écraser devant le peuple qui m'entoure... Et par la suite entendre leurs rires moqueurs, si blessant... J'ai peur de ne pas plaire. Que la fille que je suis ne leurs convient pas pour leurs vies trop parfaite à leurs yeux... Je ne plait pas aux yeux des autres je le sais. J'ai peur de me prendre la honte d'une façon ou d'une autre. Je n'arrive pas à mettre de mots sur cette peur qui m'empêche d'aller de l'avant. Mais cela me terrifie... Car je ne suis pas moi dans ces moments là. J'essaie. De jouer mon rôle. Le vrai. Celui que tout le monde connaît, ou plutôt croit connaitre... Je ne suis qu'un rôle. Ce rôle que je joue chaque jour surement plus de fois que le vrai... Celui de cette fille transparente, timide, fragile. 
J'ai peur... Et je ne veux plus avoir peur... Ça me pourrit la vie d'avoir peur. Peur de l'avis des autres sur moi. Leurs regards, critiquent, "avis" me détruisent plus qu'autre chose. Je ne peux plus m'acheter un truc sans penser à leurs avis... Je ne peux plus rien faire sans penser à leurs regards... J'ai toujours vécu avec leurs moqueries. Toujours étais rabaissé. Peur du jugement des autres. Je ne veux plus de tous ça. Plus peur du nouveau. Plus peur du jugement. Avancer sans penser aux jugements des gens. Avancer pour moi. Avancer pour guérir. 


Écris le 02.12.13 à 23:19.

samedi 2 novembre 2013

Je déchante.


Il n'a jamais compter pour moi. Notre histoire n'était que du vent. Un simple jeu pour moi. Son impact sur moi n'est rien à part du vent qui effleure mon visage. Il ne comptera jamais pour moi. Je ne l'aimais pas, je ne l'aime pas, je ne l'aimerais jamais. Il ne m'a rien apporté. Cette histoire n'était qu'une blague pour moi. Une sorte de pari lancer par moi pour moi: sors avec lui aussi longtemps que possible sans tombé amoureuse de lui et sans qu'il le découvre. Il l'a découvert. Je portais un masque. Maintenant je peux l'enlever. Je peux enfin respirer. 1 an et des brouettes. Cela commencer à faire long. J'adorais cette adrénaline celle surnommé "disputes". Cette distance m'a aidé. Savoir que je lui faisais du mal m'importait guère. Jamais je pourrais l'aimer. 


Putain, qu'est-ce que je raconte… 

Je l'aime plus que personne. Jamais je pourrais aimer quelqu'un plus que je l'aime ! Il compte énormément à mes yeux ! C'est mon soleil, mon paradis. Sans lui je ne suis plus rien. Et je l'aime à en perdre haleine. Il m'aide à remonter la pente. Il me redonne confiance en moi. Il compte plus que tout pour moi. Notre histoire et bien plus qu'une simple histoire d'amour. Je ferais n'importe quoi pour lui, n'importe quoi. J'aimerais ne jamais le quitter, ne jamais m'éloigner de lui. L'avoir continuellement, éternellement à mes cotés… 

Entamé le 31/10/13 fini le 2/11/13.



mardi 29 octobre 2013

Je suis une copine en carton remplis de merde.





Ecrire. J'ai plus que ça à faire. Ecrire. Laisser taper mes doigts sur le clavier. J'aimerais retourner en arrière, effacer cette soirée. Le pire c'est que j'y pense plus. J'ai oublier cette soirée. À demi oublié. J'ai oublier le plus important. Cette soirée n'était rien comparait à ce que j'éprouve pour lui (MLS). Cette embrouille se déroule comme celle avec la canadienne, peut être un peu plus longue avec elle. Je l'apprends, ça me fait mal, il me quitte, je souffre comme jamais, je "pardonne", j' ""oublie"". Puis un jour je retombe sur la conversation, alors je remonte pour voir tout, même si je sais que je vais avoir mal en le lisant, puis je tombe sur des choses trop grosses, des choses qui était caché, des choses qui font mal. Il essai de m'expliquer. J'écoute à moitié. J'ai du mal à croire, l'histoire parait trop grosse. Et pourtant je crois, j'essaie d'oublier. J'ai du mal. Bah là, c'est pareil, il découvre, il ne pardonne pas, n'oublie pas, mais essai d'avancer. Puis quelques jours plus tard il fouille par curiosité, comme moi, et découvre un truc caché, un peu gros. 
Il ne m'a jamais cru, il ne me croira jamais. Pour rien. Il me prends pour une salope. Il me prendra toujours pour une salope. Chaudasse
Et ça fait mal.
Oui j'ai merdé, pas qu'une fois. 
Oui j'suis une copine en carton
Oui j'suis une copine de merde.
Oui j'ai pas souvent était là.
Oui j'enchaine connerie sur connerie
Mais j'essaie. J'essaie de jouer un bon rôle. J'essaie pas forcément d'être la Copine Parfaite. 
Mais j'essaie. J'essaie d'être une copine passable. Correcte. 
Et c'est dure. Beaucoup trop dure. 
Mais je vous jure que j'essaie ! Mais je dois être fabriqué comme ça. Avoir ce don. Celui de touché quelque chose et de le brisé. Celui de tout foutre en l'air autour de moi.
J'essaie de minimiser les dégâts, vraiment j'essaie. Mais je fout tout en l'air. Ça nique les autres. Et ça me brise. Car je vois tout partir en couille par ma faute, sans le vouloir. Et je n'arrive à rien contrôler… Je veux pas le blesser. 
Je crois que je l'ai jamais vraiment rendu heureux. Depuis qu'il est là il a voulu deux fois changer la date de retour. Deux fois. 
Même si ça me fait mal de dire ça. Même si ça me fait mal de le penser, de l'imaginer. Je pense qu'il mérite mieux. Il devrait avoir une copine qui habite pas loin de chez lui. Une copine accepter par toute sa famille. Une copine qui l'aimerait plus que moi, même si ça va être dure. Une copine en qu'il croira pour tout, toujours. Une copine parfaite. Une copine bien foutue. Une copine stable dans sa tête. Une copine avec qui il pourrait parler de n'importe quoi sans avoir peur de sa réaction. Une copine qui serait toujours là. Une copine qui le connaitra par cœur. Une copine qui jamais le fera souffrir. Une copine qui n'enchaînera pas connerie sur connerie. Une fille bien. Sa moitié comme dirait certaines personnes. 
Oui il lui faudrait une fille comme ça… Pas moi. Pas une copine en carton rempli de merde comme moi. 

J'avais vraiment envie qu'il passe deux semaines magiques. Deux semaines à mes cotés super. Inoubliables. J'ai tout gâché comme toujours. 
Je l'aime plus que tout, plus que personne vous savez. J'suis bien à ses cotés, je ne joue pas de rôle, je sais vraiment mes sentiments. J'supporte pas le voir pleurer, surtout par ma faute. Et je m'en veux. Et jamais j'aimerais quelqu'un plus que lui. Jamais. Ce sera toujours lui plus que les autres. Toujours. Éternellement  

Je suis la reine de la connerie. Une connerie sur patte. 

Ecris le 29 octobre 2013. 

vendredi 6 septembre 2013

La rentrée !



Ya quelques jours c'était la rentrée. Et fallait que je fasse un article sur ça. Obligé ! Cette journée décisif qui va vous dire quelle année ce sera ! Et oui, emplois du temps, classe, professeurs. Le seul truc qu'on attend surtout de cette journée c'est voir notre emploi du temps, puis enfin les gens de notre classe, et en dernier les chers professeurs qu'on adore toujours autant (Ironie Bonjour !) n'est-ce pas ? Ya trois catégories d'élèves: les stresser, ceux qui viennent en mode cool ils retrouvent leurs amis et les autres. 
Et bah moi je fais partie de la première catégorie celle des stresser et je vais vous dire ma rentrée. 
Je suis rentré le 4 septembre à 9h (pour finir à 12h). Je stressée comme pour chaque rentrée, je connaissais ceux que j'aurais dans ma classe et mes profs. Mais cela m'a pas empêcher de stresser ! Je stresser car j'avais jamais fais ma rentrée "comme tout le monde" à ce lycée car j'étais rentré 10 jours après.  
Et enfin de compte bah j'ai stresser pour kedal. Même classe (je savais) même prof sauf pour l'eps (askiparait elle est mieux celle que j'aurais) et puis pas le même prof d'italien. J'ai flippé pour les deux profs et en bref la prof d'eps est cool askiparait, et la prof d'italien à l'air pas mal. Et puis bah j'ai mon prof de compta en prof principal j'ai plus l'autre prof gueularde itout. Bref toujours une classe à la con mais ça va à la longue je pense m'y faire. Et puis et puis et puis... AH OUIII !! J'ai un meilleur emploi du temps ! Genre l'année dernière je faisait 8h - 17h30. Là le lundi et vendredi 8h - 16h30, mardi 8h - 17h30, mercredi 8h - 12h30 (au lieu de 13h) et le jeudi 8h 17h30. Franchement il me plait bien lui. 

Brefouille, j'ai fais une bonne rentrée. 

lundi 19 août 2013

La distance



L'amour à distance. Beaucoup disent que c'est impossible. Beaucoup jugent sans savoir ce que l'on peut ressentir en vivant cela. Il faut le vivre pour le comprendre.
Au début on se promet de pas trop s'attacher mais on perd le contrôle de tout ce qu'il se passe. Chaque jour on sent que les sentiments sont encore plus fort. 
Nous sommes séparés par tout et pourtant nous sommes inséparables. On se bat. On se sent plus proches que jamais malgré cette distance qui nous court après.
On a une confiance aveugle en l'autre. Chaque moment est partagé, raconter ou filmer. On s'envoie des vidéos, des photos, des lettres, des sms. On passe des heures interminables à la cam. On se demande si un jour on niquera cette distance. Elle court, elle court cette putain de distance.Elle finit par nous rattraper, à n'importe quel moment. Et on se laisse aller. On se laisse détruire. On veut tout laisser tomber. On pleure jusqu'à ne plus avoir de mouchoirs. Puis on finit par se relever et on décide de continuer à se battre. Chacun a sa manière d'affronter cet obstacle. Certains pleure plus que d'autre. D'autres s'énervent en voyant un couple dans la rue. D'autres encore essayent de rester optimiste et sourient en voyant un couple en disant que bientôt ils seront a leurs places. Mais au fond tout est pareil. Chacun vit la même aventure. Parce que oui, c'est une aventure. Chaque jours on se bat. On a pas une seconde de répit, la distance nous suis partout. On la fuit. Cette aventure qui nous rend plus mature. Malgré des moments très difficiles on sait que l'on pourra toujours compter l'un sur l'autre et c'est ce qui nous permet de tenir et de vivre cette aventure à fond. Cette distance ne sera plus qu'un ancien souvenir.


Auteur inconnu.

jeudi 8 août 2013

Vide de sentiments je suis.






J'suis vidée. Tu vois j'suis totalement vidée. Vidée d'émotion, vidée de tout. J'ai juste la nausée dans ce corps vide. Juste ça. Puis j'ai besoin d'écrire. Encore. Pour une fois au bon moment. Alors je tape sur le clavier ce qui me passe en tête comme si j'allais pouvoir allé mieux. Certaines personnes ont besoin de faire du sport, de chanter, de jouer, pour allé mieux après. On a tous besoin de se défouler d'une manière pour se sentir mieux. Certaines façons marchent davantage sur certaines personnes et sur d'autres cela ne marche pas. Moi j'ai simplement besoin de tapé, d'écrire, et de me soulagé le cœur pour allée mieux. Un peu mieux. Et je sers cette grosse peluche rosé contre moi. Comme si elle allait m'aider tiens ! Je pense que parfois certaines personnes ont un don, pas un vrai comme médium ou autre, non juste ce pressentiment d'allé voir une personne, une personne qui va mal à ce moment là, alors que pourtant ils ne le savent pas ils ne savent pas qu'ils parlent à quelqu'un de triste. Et cette personne triste commence à allé mieux. En ce moment précis je suis sans émotion. Vide de sentiments je suis. Je me souviens à l'époque où je tapais énormément. Plusieurs textes par semaines, mois. C'était la cause d'un mec. De mecs oui. J'écrivait car j'étais triste. Triste de tombé, amoureuse, sur des cons. Sur des mecs qui se fichaient de moi. Qui s'intéresser à moi comme aux molécules de l'air. J'étais surement un jeu pour eux, un simple jeu, un simple pion dans le jeu d'échec. Oui un échec pour moi c'était. Et maintenant je remarque que j'écris plus ou presque plus. Et je sais depuis quand depuis plus d'un an. Car quelque chose est rentré dans ma vie comme ça. Car avec cette personne je suis heureuse. Enfin. Elle m'a redonné goût à la vie jour après jour. Et je commence à aller mieux. Cette personne est un ange. Mon ange. Il est tombé du ciel. Alors c'est pour ça que j'écris moins. Mais pourtant, peut-être, que je peux toujours écrire encore, mais que je n'y pense pas, ce n'est plus vitale, car cela ne touche pas l'amour, cela touche le "social". Oui le social. Les emmerdes des gens. Leurs saloperies qu'ils crachent à la gueule comme un "Bonjour !". Oui, je devrais tapé encore, mais plus pour réparé mon cœur brisé, mais pour réparer mon cerveau aussi, lui qui accumule les crasses qu'ont lui envoient. Et qui se tait comme un muet. 

Je suis une petite chose fragile, qui a peur de gêner les autres de n'importe quelle manière qu'il soit et qui a peur de réagir face aux provocs qu'ont lui envoient. Alors je me tait, encaisse, et me la ferme. La petite chose que je suis à aussi peur de grandir mentalement. La petite chose fait tout pour être transparente, pour ne pas être vue des autres. 

Le 08/08/13.



samedi 20 juillet 2013

20 juillet 2013, le besoin d'écrire.




Le 20 juillet 2013

Il faut que j'écris. J'ai besoin d'écrire. Ça fait longtemps que je n'ai pas taper sur un clavier pour vider mon cerveau pendant quelques minutes. Et aujourd'hui j'en ai besoin. 
Je n'aime pas ce que je deviens. Je deviens une fille jalouse et possessive. Et je veux pas ça. Non je veux pas devenir cette fille qui ne laisse aucune liberté à son copain. Je veux pas devenir cette emmerdeuse, parano qui regarde les messages privées pour essayer de se rassurer, alors qu'enfin de compte elle se fait un tas de films, qu'elle se fait du mal pour rien. La confiance est la pourtant. Puis en lisant ces messages privées j'apprends des choses, des choses qui font un peu mal… 
J'ai tellement de chose à dire, à balancer sur ce papier virtuel. Que j'aimerais tout mettre à plat au clair, mais c'est pas tellement possible en fin de compte car je pense trop. Et rien ne s'arrête au contraire cela empire. 
Parfois j'ai l'impression qu'il s'en fout des mots qu'il dit, qu'il ne réfléchit pas en les disant, qu'il ne sait pas l'effet que cela provoque en moi. Certaines phrases m'ont choqué et blessé. La différence entre lui et moi, c'est que je pourrais jamais dire des choses pareil. Jamais. 
La différence entre lui et moi c'est que je j'essaie de tout contenir en moi, ne rien dire, ne pas faire d'esclandre, pour pas passer pour la méchante. Mais lui non il ne se contient pas. Et parfois quand j'en peux plus de tous ceux que je vois ou j'entends je craque et lâche tout. 

J'suis revenue là, et j'ai tout oublié à l'a peut près de ce qui me passé par la tête. J'suis vidé. Mais ça va revenir, oui ça va revenir mais pas au bon moment. Vous voyez le moment ou tu arrives pas à dormir car tu penses trop, au mauvais moment du genre pendant un repas officiel, pendant les courses au supermarché, dans la voiture, le bus ou bien encore le tram. Pareil pour l'objet que tu cherches quand tu as besoin et que tu trouves quand tu en as plus besoin. Vous comprenez ? Ce sera le mauvais moment quand ça arrivera.